Imprescriptibilité de l’action en nullité de marque confirmée par la Cour de cassation en 2026

Action en nullité de marque : la Cour de cassation confirme l’imprescriptibilité

La Cour de cassation confirme que l’action en nullité de marque est imprescriptible, y compris pour les marques enregistrées avant la loi PACTE de 2019. Dans son arrêt du 28 janvier 2026, elle précise que ce principe s’applique à tous les titres en vigueur lors de la réforme, même lorsque l’action était auparavant prescrite. Cette décision aligne définitivement le droit français des marques sur le droit européen.

Cession de fonds de commerce et licence de marque : absence de transfert automatique des contrats (Cour de cassation, 18 février 2026)

Cession de fonds de commerce et licence de marque : absence de transfert automatique

La cession d’un fonds de commerce incluant des marques n’entraîne pas automatiquement la transmission des contrats d’exploitation. Par un arrêt du 18 février 2026, la Cour de cassation confirme que le contrat de distribution sélective et la licence de marque ne se transmettent pas sans clause expresse. Cette décision souligne l’importance d’une rédaction rigoureuse de l’acte de cession.

Illustration représentant la notion de non‑concurrence et l’exigence de démontrer un préjudice pour obtenir des dommages‑intérêts, conformément à l’arrêt de la Cour de cassation du 3 décembre 2025.

Violation d’une clause de non‑concurrence : la preuve du préjudice est indispensable

La Cour de cassation rappelle, dans un arrêt du 3 décembre 2025 (n° 24‑16.029), que la violation d’une clause de non concurrence n’entraîne pas automatiquement une indemnisation. Le bénéficiaire doit prouver l’existence et l’étendue de son préjudice. Cette solution, applicable à l’ensemble des contrats commerciaux, impose une stratégie probatoire rigoureuse.