Imprescriptibilité de l’action en nullité de marque confirmée par la Cour de cassation en 2026

Action en nullité de marque : la Cour de cassation confirme l’imprescriptibilité

La Cour de cassation confirme que l’action en nullité de marque est imprescriptible, y compris pour les marques enregistrées avant la loi PACTE de 2019. Dans son arrêt du 28 janvier 2026, elle précise que ce principe s’applique à tous les titres en vigueur lors de la réforme, même lorsque l’action était auparavant prescrite. Cette décision aligne définitivement le droit français des marques sur le droit européen.

Cession de fonds de commerce et licence de marque : absence de transfert automatique des contrats (Cour de cassation, 18 février 2026)

Cession de fonds de commerce et licence de marque : absence de transfert automatique

La cession d’un fonds de commerce incluant des marques n’entraîne pas automatiquement la transmission des contrats d’exploitation. Par un arrêt du 18 février 2026, la Cour de cassation confirme que le contrat de distribution sélective et la licence de marque ne se transmettent pas sans clause expresse. Cette décision souligne l’importance d’une rédaction rigoureuse de l’acte de cession.

Nullité d’une marque pour mauvaise foi – Analyse juridique Richard Mille 2025

Nullité d’une marque pour dépôt de mauvaise foi : enseignements pratiques de l’arrêt “Richard Mille”

La nullité d’une marque déposée de mauvaise foi repose désormais sur une analyse globale d’indices objectifs permettant d’établir l’intention malhonnête du déposant. L’arrêt “Richard Mille” du 29 octobre 2025 illustre de manière exemplaire la manière dont les juridictions apprécient ces éléments pour protéger les titulaires légitimes face aux dépôts opportunistes.

Cour de cassation : usage du mot « catholique » dans un nom commercial de pompes funèbres

Pompes funèbres et nom commercial : la Cour de cassation valide l’usage du mot « catholique »

La Cour de cassation, dans un arrêt du 13 novembre 2025 juge que l’usage du mot « catholique » dans le nom commercial d’une société de pompes funèbres habilitée ne constitue ni un trouble manifestement illicite ni un acte de concurrence déloyale. Une décision clé sur la neutralité du service public et la liberté d’entreprendre.